
A 45 ans, Nicolas DUPONT-AIGNAN a déjà beaucoup sillonné les sentiers de la République. Ses chemins de traverses aussi : élu local et national sans discontinuer depuis 1995, réélu dans tous ses mandats dès le premier tour, il cultive l’exigence du concret et du terrain au contact de ses concitoyens, tout en travaillant avec persévérance au réveil d’authentiques idées gaullistes dans la vie politique française.
Dévouée à l’intérêt général et national, sa démarche de conviction, de sincérité et de franchise lui a rapidement valu la réputation de franc-tireur de la majorité. Une raison supplémentaire pour plaider, loin des coteries et de la langue de bois, les mesures qui lui paraissent indispensables au sursaut tant attendu de notre pays.



« Il n’y a que mon isoloir qui saura pour qui je vais voter. » Fin du suspense pour Nicolas Dupont-Aignan à la Maison de la Chimie. La convention de son organisation, Debout la République, s’est prononcé pour qu’il n’y ait pas de consigne de vote au premier tour, décision que Dupont-Aignan a jugé « sage. » Et d’évoquer la dernière réunion dans le même lieu : « Mon devoir avait été en octobre 2005 de lancer une candidature. Mon devoir aujourd’hui est de poursuivre le combat. »
Perché sur la tribune, au côté des fidèles, Nicolas Dupont-Aignan, au pied de deux grands drapeaux tricolores a ainsi effectué une véritable revue de troupe en forme de remerciement collectif où personne n’a été oublié : militants, élus, parrains, associations et même les journalistes ! « Il nous a manqué 58 parrainages, rappelait-il sans affecte. Mais c’est la vie ! » Pas question donc pour le gaulliste de « ruminer [leur] petit échec. »
« Bientôt la candidate du PS invoquera Charles Maurras et celui de l’UMP chantera des louanges à Louise Michel », a continué Nicolas Dupont-Aignan, dénonçant ce « bruit médiatique qui déboussole les Français. » Réponse à cette confusion : le « pacte pour la France », petit texte tenant sur une page recto-verso. Ce simili programme tient en cinq adjectifs : une France « démocratique, libre, unie, forte et juste. » Chaque point étant accompagné de trois propositions. « Ce pacte sera notre fil conducteur », a continué le président du Debout la République. L’objectif de la réunion, réaffirmé cent fois : bâtir une force politique indépendante, « il fallait rassembler ceux qui étaient éparpillés », parmi lesquels les gaullistes historiques et de nombreux chevènementistes selon lui.
Au milieu du discours surgit la formule de « patriotisme tranquille. » Autre invité surprise dans ses propos, Paul-Marie Couteaux, « grand homme politique et écrivain », mais aussi partisan de Philippe de Villiers, qui était monté à la tribune lors de son dernier meeting. Gaulliste indépendant donc mais pas isolé. Et Nicolas Dupont-Aignan de conclure : « Ils ne perdent rien pour attendre. Vive la République, vive la France ! » La salle, d’un seul mouvement, se lève et entonne la Marseillaise.
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